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jeudi 12 août 2010

Voici l'homme

Roman adultes
Voici l'homme

Michael Moorcock
L'atalante (La dentelle du cygne), 2001 - 185 p.

Note : 2/5

Quatrième de couverture : Il s'appelait Karl Glogauer. Il avait remonté le temps, du milieu du XXe siècle jusqu'en l'an 28, pour chercher le Christ et assister à sa crucifixion. Maintenant qu'il se trouvait sur la Terre promise, il venait de rencontrer Jean-Baptiste, le prophète, et déjà il lui parlait de celui qu'il désirait voir et dont l'image le hantait depuis toujours bien qu'il fût incroyant.
Mais Jean le Baptiste le regardait, un rien stupéfait. Comme si l'on avait à l'instant prononcé le nom de Jésus de Nazareth pour la première fois devant lui...


Je n'ai absolument pas aimé ce bouquin. Voilà qui est clair. Le récit alterne la vie misérable de Glogauer au XXe siècle et sa vie de messie en l'an 28. Sur le site Amazon, le bouquin est ainsi présenté :

Dans les romans de SF, les histoires religieuses ont souvent un petit côté plus ou moins gentiment blasphématoire. Michael Moorcock n'a donc pas hésité à imaginer, dans Voici l'Homme, que Jésus était en réalité un enfant inadapté à remplir sa mission divine...
Glogauer, un voyageur temporel fasciné par les écritures, se rend à Jérusalem pour assister à la passion du Christ. Il doit vite se rendre à l'évidence : nul n'a jamais entendu parler d'un nommé Jésus. Horrifié, Glogauer prend les choses en main, au point d'accepter d'être crucifié afin que les écritures s'accomplissent...
Habile, Moorcock laisse son lecteur se forger son opinion : le voyage temporel de Glogauer était-il prévu de toute éternité afin que les évangiles puissent exister ou a-t-il réalisé de son propre chef le dessein divin ? Quelques lecteurs crieront au scandale, d'autres y verront un hommage détourné au personnage de Jésus, le seul prophète à fasciner aussi bien croyants que non croyants. Voici l'Homme ne laissera personne indifférent.

Ça parait plutôt alléchant. Croyez-moi, cette présentation est la seule chose valable concernant ce bouquin. Je m'attendais à quelque chose de plus irrévérencieux, d'un brin loufoque et qui aurait généré un soupçon de réflexion. J'aurais aimé que le personnage de Jésus, crétin congénital, ainsi que le personnage de Marie, véritable nymphomane, soient un peu plus développés. Il n'en est question que l'espace de trois lignes...

Au lieu de ça, on a droit aux pleurnicheries incompréhensibles d'un type qu'on ne comprend pas et qu'on n'arrive pas à plaindre. Il n'y a absolument aucune identification à aucun des personnages, aucune empathie. Rien. Je ne sais pas ce qui fait qu'on apprécie ou non un livre, mais là, franchement, je n'y ai absolument rien trouvé.

→ Grosse grosse déception. M'en fout, je vais me rabattre sur "Les aventures miraculeuses de Pomponius Flatus" d'Eduardo Mendoza. Ce qui me fait d'ailleurs penser que je n'ai toujours pas fait d'article pour le chef d'œuvre "Sans nouvelles de Gurb"...

mardi 8 décembre 2009

Le mec de la tombe d'à côté

Roman adultes
Le mec de la tombe d'à côté

Katarina Mazetti
Gaïa, 2006 - 253 p.

Note : 2.5/5

Quatrième de couverture : Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire de métier, et citadine pragmatique, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance. Au cimetière, elle rencontre le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que la tombe avec sa stèle tape-à-l'œil.
Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, de façon assez rustique, et grâce à une bonne dose d'humour et d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il s'énerve contre la "Crevette" qui occupe le banc au cimetière avec lui, avec son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie. Rien, a priori, ne rapproche ces deux-là, et pourtant, il suffira d'un sourire qui éclate simultanément sur leurs lèvres, pour qu'ils soient tous deux éblouis.
C'est le début d'une histoire d'amour assez cocasse. Ils sont tout le contraire l'un de l'autre. Elle ne sait pas cuisiner, il lit tout au plus un livre par an. Elle veut aller à l'opéra, lui doit traire les vaches. Il traîne avec lui une odeur d'étable, elle vit dans un appartement aseptisé. Mais leur passion amoureuse est sans bornes.
Roman d'amour drôle, tendre, à l'humour décapant,
Le mec de la tombe d'à côté touche pourtant là où ça fait mal : ce fossé qui sépare les catégories sociales. On ne peut plus contemporain...

Ça faisait un moment que j'entendais parler de ce bouquin, le titre me plaisait. Et puis un jour, une collègue m'a dit : « Essaie, tu verras, il est vraiment bien. » — Erreur.

Désirée, bibliothécaire, et Benny, agriculteur bien rustique tombent amoureux au cimetière. Ils vivent leur passion tranquillou pétou pendant un petit moment, jusqu'à ce que leurs différences sociales les rattrapent et leur explosent à la tête.

Le bouquin n'est pas désagréable à lire, il est assez divertissant. Il est même drôle, par moment. Mais il m'a profondément irritée. L'auteur joue avec des clichés insupportables : Désirée est bibliothécaire, citadine "femme libérée", férue de "culture culturelle", de bons mots, d'art contemporain et que sais-je encore. Bref, c'est une snobinarde qui a envie d'un homme pour s'envoyer en l'air et frimer en société, mais qui souhaite qu'il disparaisse quand elle en a envie. Elle cherche un homme-kleenex tout en hurlant à qui veut l'entendre qu'elle cherche l'Amour.
Benny est un agriculteur "vieux garçon" qui vit seul à la ferme de ces parents. Sa mère vient de mourir et il cherche une "femme à tout faire" à la ferme. Il est rustre, fermé à tout ce qui ne touche pas à la ferme. Il a très mauvais goût en terme de décoration, il est limite stupide par moment.
Bon, et comme si tous ces clichés ne nous suffisaient pas, Désirée et Benny réagissent eux-même en clichés : chacun campe sur ses positions, sur sa situation, ne cherchant pas à comprendre l'autre. Désirée ne comprend pas que Benny ne puisse pas s'absenter une semaine de sa ferme ; Benny ne comprend pas que Désirée n'aime pas les broderies ignobles de sa mère accrochées aux murs.

Même si on passe un bon moment au début, en ce qui me concerne j'ai rapidement été agacée par la tournure des événements. Tout ça m'a paru un brin stupide, mièvre et insipide. Une histoire d'amuuur ridiculement relatée. Et la "chute" n'arrange rien.

→ Je ne conseillerai pas ce bouquin... De mon point de vue, c'est une belle perte de temps.

[De toute façon, il n'y a pas plus belle histoire d'amour que dans Belle du seigneur... ben oui...]


dimanche 19 avril 2009

La princesse Belle Étoile et le prince chéri

Conte
La princesse Belle Étoile et le prince chéri

Madame d'Aulnoy
Gallimard (Folio 2€), 2008 - 122 p.

Note : 2/5

Quatrième de couverture : Il était une fois une princesse à laquelle il ne restait plus rien de ses grandeurs passées. Elle prit donc la résolution de vendre le peu qui lui restait, et de s'en aller bien loin avec ses trois filles, s'établir dans quelque maison de campagne, où elles feraient une dépense convenable à leur petite fortune.

Marie-Catherine Le Jumel de Barneville (1650-1705), baronne d'Aulnoy, a connu une vie romanesque avant de jouir d'une grande notoriété grâce à la publication de romans, de récits de voyages et de contes de fées. Contemporaine de Charles Perrault et de Mme de Sévigné, elle est la première grande figure de la lignée des femmes conteuses.

La princesse Belle Étoile et le prince chéri appartient au troisième tome des Contes nouveaux ou les Fées à la mode.

Aimant les contes, je me suis laissée tenter par celui-ci. J'ai bêtement fait le rapprochement avec La Belle et la Bête, simplement parce qu'ils ont tous deux été écrits par des femmes... J'avoue avoir fait une erreur. Ce conte est largement plus ennuyeux que celui de Madame Leprince de Beaumont. Il est long, il est très long... Le début est intéressant, on se laisse prendre dans l'histoire... mais elle devient vite ennuyeuse. Je n'ai absolument rien retenu de ce conte... Je me souviens seulement de mon ennui et de la forte envie de le terminer...

→ Je ne pense pas que je le lirai à nouveau...


dimanche 22 mars 2009

Le magasin des Suicides

Roman adultes
Le magasin des Suicides

Jean Teulé
Pocket, 2008 - 157 p.

Note : 2/5

Quatrième de couverture : Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort ! Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre...

Livre au titre prometteur, l'histoire est toute aussi prometteuse... Prometteuse de cynisme et d'humour noir et grinçant. Mais dès les premières lignes, on sent qu'on va s'ennuyer... L'écriture est fade, saccadée, comme forcée. Elle sonne faux. J'avais presque l'impression de lire une rédaction scolaire sur le thème : "Imaginez un monde où tout serait inversé, où les gens seraient tous malheureux et désespérés, et où cet état serait la norme." Et exactement sur le modèle de ces rédactions, il y aurait l'arrivée de "l'élément déclencheur" (ce sont les termes de mes professeurs de français du collège) : un garçon respirant la joie de vivre.

Je ne suis pas rentrée dans ce livre, il se lit vite, mais ne laisse pas grand chose. Et puis allez comprendre pourquoi l'auteur a fait zozoter ce pauvre gosse heureux... Je ne vois absolument pas l'intérêt. Au contraire, c'est pénible à lire et c'est mal fait. Je suis une adepte d'humour noir et de cynisme, mais là, franchement, je n'ai rien trouvé de tout ça.

Il semble que l'histoire se déroule dans le futur... Mais on ne sait rien là-dessus. Certes, ce n'est pas bien important, mais où est donc l'intérêt ? Et puis ce "futur" est un peu bateau... Les seules choses que l'auteur a trouvé à y poser sont une télé 3D, des pluies acides, le fait que les guitares sont tombées dans l'oubli, et le fait que le continent américain a été décimé par une éruption volcanique au "siècle dernier" et où la vie reprend peu à peu : des chercheurs iraniens ont trouvé du lichen à l'endroit où se situait New York... Super. Tout ça est un peu pauvre... Il aurait été intéressant de développer un peu tout ça, de planter un "vrai" décor, et de dire clairement que la population est dépressive.

Mais ce qui m'a gênée par dessus tout reste cette écriture... Je l'ai trouvée vraiment mauvaise (bon, il est facile de critiquer, je le conçois... mais là, quand même, c'est vraiment pourri. Si j'avais envoyé ce même texte à un éditeur, il est bien évident qu'il aurait refusé tout net de le publier). C'est un mélange d'écriture qui se veut soutenue et en même temps limite argotique... Ça aurait pu être intéressant, mais ça tombe complètement à l'eau. L'auteur abuse des phrases nominales, et là encore, ça n'a aucun sens (dans tous les sens du terme, d'ailleurs). Exemple :
« La beauté de leurs caresses voilées de vapeurs roses. Et la fille Tuvache remuant les lèvres. » p.105
Perso, je n'aime pas... Ou encore :
« Les grands yeux de cet enfant, guérisseur familier des angoisses humaines. Ses arcanes adorés où scintillent des trésors ignorés. Et ses jeux d'artifices, éruptions de joie, qui font rire le ciel muet et ténébreux de la cité des Religions Oubliées.
Quelque chose s'échappe de la gorge de Mishima comme un chant égaré. L'enfant s'en va.
M. Tuvache voudrait se lever mais il s'empêtre dans les draps comme un poisson qui se débat dans les mailles du filet. Il n'y arrive pas, abat ses bras sur la couverture. » pp.127-128
Je trouve ça chiant à mourir. Et puis la fin n'est pas bonne...

→ En clair, c'est une énorme déception...


mardi 20 janvier 2009

Au clair de Luna

Roman jeunesse
Au clair de Luna

Zoé Valdès (texte), Claudia Bielinsky (illustrations)
Casterman (Les romans 8 & plus - Comme la vie), 1999 - 57 p.

Note : 2/5

Quatrième de couverture : « Il était une fois, comme tant d'autres fois, trois enfants : Franky, Jenny et Luna... Les trois enfants sont Cubains, ils vivent à Cuba, une île baignée par la mer des Caraïbes. »
Par la force du rêve et de la tendresse, Zoé Valdés nous emmène dans l'île de son enfance, qu'elle a dû quitter il y a plusieurs années, alors que Luna, sa fille, avait à peine un an...


... mouaih... Je n'ai pas bien vu d'histoire... Pas compris l'intérêt du livre... Trois enfants rêvent à tour de rôle, puis la vie reprend son cours... Je n'ai pas trouvé la patte "sud-américaine".

→ Petite déception


samedi 3 janvier 2009

Petite poupée s'en va-t-en guerre

Roman jeunesse
Petite poupée s'en va-t-en guerre

Jo Hoestlandt
Actes Sud junior (Les Contes philosophiques), 1999 - 47 p.

Note : 2/5

Quatrième de couverture : « Si seulement j'étais un personnage de série télévisée, ou un soldat intrépide... » soupire Petite Poupée. Elle rêve de se bagarrer, de vivre les aventures qu'imaginent les garçons du square pour leurs héros de plastique et se glisse dans un colis destiné aux habitants d'un pays en guerre. Le fracas des bombes et les cris des blessés lui feront comprendre l'atroce réalité.

→ Encore une histoire nulle... Dommage, parce que le thème était chouette.


vendredi 21 novembre 2008

Les voix - The midnight library (T.1)

Roman jeunesse
Les voix - The midnight library (T.1)

Nick Shadow
Nathan, 2006 - 188 p.

Note : 2/5

Quatrième de couverture : Bienvenue, chers lecteurs...
J'ai rassemblé pour vous la plus terrifiante collection de récits du monde. Voici trois nouvelles qui vous glaceront le sang, vous donneront la chair de poule et feront trembler vos petits os fragiles. Alors prenez votre courage à deux mains et ouvrez ce livre...
Nick Shadow.
Les Voix : Depuis quelques jours, Kate entend des voix. Serait-ce à cause des antennes de téléphonie mobile installées un peu partout ? Peut-être. Mais ce qui est vraiment étrange, c'est que la jeune fille entend des conversations... qui n'ont pas encore eu lieu !


Recueil de trois nouvelles fantastiques : Les voix - Des baskets de rêve - Mangez des pommes. A l'intérieur, la page de garde indique :
« Je vous souhaite la bienvenue, chers lecteurs...
Je m'appelle Nick Shadow, et je suis le conservateur d'une bibliothèque secrète : The Midnight Library.
Je vous entends d'ici : Où est cette bibliothèque ? Pourquoi n'en avons-nous jamais entendu parler ?
Pour votre sécurité, il vaut mieux que cette question reste sans réponse. Cependant... si vous me promettez de ne jamais révéler où vous avez trouvé cette information (quelle que soit la personne ou la chose qui exige de le savoir), je vais vous dévoiler ce que je conserve ici, dans cet antique sous-sol. Après des années de recherches, j'ai rassemblé la plus terrifiante collection de récits du monde. Ils vous glaceront le sang, vous donneront la chair de poule et feront trembler vos petits os fragiles.
Mais prenez votre courage à deux mains et tournez la page... Après tout, que peut-il vous arriver de si terrible ? »
C'est alléchant, non ?! Ca m'a carrément donné envie de me plonger dans la lecture de ces trois nouvelles... Et puis la couverture est attrayante...

La réalité est bien différente : c'est juste de la daube. C'est mal écrit, c'est cul-cul la praline, ce n'est absolument pas effrayant, et puis c'est ennuyeux...

La troisième nouvelle relève un peu le niveau, mais tout juste... Ceci dit, je suis têtue : je vais quand même le deuxième tome en espérant y trouver une nouvelle bien meilleure que ces trois-là... Courage PetitChap !!


lundi 26 mai 2008

L'enfant qui caressait les cheveux

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L'enfant qui caressait les cheveux

Kochka
Grasset-jeunesse (Lampe de poche), 2003 - 120 p.

Note : 2.5/5

Présentation : Je suis Lucie et je vis à Paris dans le XIe arrondissement. Plus tard, je serai éducatrice pour enfants autistes. J'en connais un personnellement, c'est mon voisin Matthieu. Il avait quatre ans quand il est entré dans ma vie, et franchement, ça avait failli mal commencer. Depuis je lui rends souvent visite et à chaque fois, je me dis qu'il est vraiment quelqu'un, car il ne ressemble à personne.

Livre sur l'autisme, sur les relations qui peuvent se nouer entre un petit garçon autiste et une pré-ado.

J'ai tout d'abord été attirée par le titre, il me semblait plein de promesses ... plein de poésie et de tendresse. Bon ... il s'est avéré que l'histoire est fadasse. L'auteur nous montre l'autisme comme une pathologie qui, finalement, ne semble pas si compliquée que ça. Elle occulte totalement toutes les difficultés, toutes les douleurs, toute la violence ou l'agressivité. Elle donne une vision une peu simpliste et "gentillette" de "l'autisme-génie" ...
Ceci dit, ce livre a au moins le mérite d'aborder ce sujet difficile. Il donne quand même quelques pistes d'explication sur ce qu'est l'autisme ...

→ J'ai été énormément déçue.


mardi 27 novembre 2007

Da Vinci code

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Da Vinci code

Dan Brown

Jean-Claude Lattès,2004 - 574 p.


Note : 2.5/5

Présentation de l'éditeur : Un éminent spécialiste de symbologie de Harvard est convoqué au Louvre pour examiner une série de pictogrammes en rapport avec l'œuvre de Vinci. En déchiffrant le code, il met au jour l'un des plus grands mystères de notre temps... et devient un homme traqué.

« Da Vinci Code est un livre envoûtant, idéal pour les passionnés d’histoire, les amateurs de conspirations, les mordus du mystère, pour tous ceux qui aiment les grands récits que l’on ne parvient pas à lâcher. J’ai adoré ce roman. » Harlan Coben

Ah ben alors, si Harlan Coben le dit ...

Je m'étais juré de ne pas le lire. Et ne me demandez pas pourquoi : c'est une trop longue histoire.

Ceci dit, je ne le trouve vraiment pas fantastique. Il est mal écrit (ou mal traduit, je ne sais pas). Certaines phrases sont d'une longueur accablante, et tout ça pour pas grand chose en plus. Les descriptions me semblent (pour la plupart) pitoyables.

Bon, je lui trouve quand même certains points positifs : l'histoire en elle même n'est pas trop mal, c'est divertissant. Un polar parmi d'autres. Et il a au moins le mérite d'éveiller ma curiosité pour les tableaux de De Vinci, de faire que je vais les regarder plus attentivement.


lundi 3 septembre 2007

Quelques déceptions jeunesse

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Carnet secret d'une jeune sorcière

Clair Arthur
Nathan (Nathanpoche 6-8 ans), 2006 - 42 p.

Note : 1/5

Présentation de l'éditeur : " Celui qui lira ce carnet sera transformé, dans d'horribles souffrances, en vermisseau puis sera donné à manger à Pue-du-Bec, le corbeau de ma mère. Personne, je dis bien, personne ne doit savoir que j'ai un amoureux ! Morgana Chaudeveine "

→ Ca avait l'air sympa, mais c'est vraiment nul, sans aucun intérêt, même pour des jeunes lecteurs. Ca part dans tous les sens, il ne faut pas prendre les gosses pour des abrutis sous prétexte qu'ils commencent juste à lire ... C'est vraiment pas terrible.


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Comment devenir parfait en trois jours

Stephen Manes

Rageot (Cascade Romans 7-9 ans), 1993 - 90 p.

Note : 2/5

Présentation de l'éditeur : Milo en a assez d'être grondé, moqué et ridiculisé par son père, sa mère, sa sœur, sa maîtresse et ses amis. Heureusement il trouve un livre qui permet de devenir parfait en trois jours : résultat garanti si l'on suit à la lettre les consignes du docteur Merlan. Des consignes très très surprenantes...

→ Je me suis fait chier en lisant ce bouquin. C'était pourtant une super idée de départ, mais je l'ai trouvé un peu niais ... Même remarque que pour le livre précédent.


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Mamie mystère

Marie-Sophie Vermot
Milan (Tranche de vie), 2004 - 112 p.

Note : 2/5

Résumé : Pour la première fois depuis la mort de son grand-père, Alice revient chez sa grand-mère qu'elle surnomme Manga. Mais dès son arrivée, elle réalise que Manga a changé : elle a arrêté la peinture, sa passion, et se comporte bizarrement.

→ Ouaih, bof ... On reste un peu sur sa faim. C'était l'occasion d'aborder la mort, la perte d'un être cher mais tout ça reste en surface. Il n'en ressort pas grand chose. Quant à la fin du roman, elle parait bâclée. Pas terrible, donc.


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Je manque d'assurance

Agnès Desarthe

L'école des loisirs (Médium), 1999 - 263 p.


Note : 2.5/5

Quatrième de couverture : Si Louis expliquait à ses parents qu'il est miné par une histoire d'amour et des soucis d'argent, ils ne le croiraient pas. C'est pourtant la stricte vérité. Il n'a pas réussi à leur dire qu'il avait dépensé l'argent de l'assurance scolaire en places de cinéma. Ils savent encore moins que ses tentatives pour récupérer cet argent lui en ont fait perdre plus du double. Ils ne savent pas non plus à quel point la vie est dure quand on n'ose plus taper dans un ballon de foot, de peur de se casser une jambe. Ni quel effet ça fait d'être amoureux d'une fille bizarre, qui s'appelle Sandra Tournachère, et que toute la classe déteste. Mais heureusement, Sandra Tournachère, c'est une bonne alliée dans la vie.

→ Je me suis ennuyée à mourir pendant 240 pages. Les 20 dernières étaient mieux, plus vivantes, avec plus de rythme. L'histoire n'avance pas, ça tourne en rond. Pas terrible, donc, à part peut être pour l'aspect psychologique d'un gosse dont les parents divorcent. Et encore ...
A noter que le titre est un peu trompeur. Il ne s'agit pas vraiment de l'histoire d'un gosse timide qui a du mal à s'affirmer. C'est l'histoire d'un gosse qui n'a pas d'assurance scolaire.


vendredi 3 août 2007

Poisson d'amour

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Poisson d'amour

Didier Van Cauwelaert
Seuil (Points), 2002 - 186 p.

Note : 2/5

Quatrième de couverture : Lors d’une vente aux enchères, Philippe, un jeune videur de concerts désoeuvré, tombe follement amoureux d’une inconnue : Béatrice. Elle est basketteuse et visiteuse de prison, vit chez ses deux grand-mères et conserve dans du formol un piranha, en souvenir de son père disparu en Amazonie. Un « Poisson d’amour » qui, de mésaventures en quiproquos, va conduire ce couple insolite aux confins du Venezuela … L’humour est au centre de cette épopée amoureuse, aussi désopilante qu’initiatique, nourrie de personnages hauts en couleur. Un roman mené sur un rythme endiablé et où le lecteur n’est jamais au bout de ses surprises.

→ Petit roman sympa, avec une jolie histoire d’amour déjantée et drôle. On passe un bon moment, mais il ne reste pas grand chose à la fin de la lecture.


Le parme convient à Laviolette

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Le parme convient à Laviolette

Pierre Magnan
Gallimard (Folio Policier), 2001 - 322 p.

Note : 2/5

Quatrième de couverture : « Le célèbre commissaire Laviolette dépérit à cause d'un chagrin d'amour, ce qui, à soixante-quinze ans, pourrait paraître comique à tous ceux qui n’ont pas encore soixante-quinze ans. Le juge Chabrand lui confie l'enquête sur deux crimes qui auraient pu passer pour des accidents si le tueur n’avait pris la peine de fixer sur ces victimes une page d'agenda à l’aide d'une épingle à linge. Son inépuisable connaissance de la Haute Provence et le hasard feront le reste. Quand à savoir si le parme convient à Laviolette … ».

Dénouement de l’histoire : L’assassin porte le deuil de sa femme morte depuis deux ans. Elle était l’amante de beaucoup d’hommes. Il le savait mais ne lui en voulait pas. Ils avaient une truie truffière à laquelle ils tenaient beaucoup et qui est morte « assassinée » : deux mois plus tard, la femme développe un cancer du sein et meurt quelques mois après. L’homme pense que le cancer de sa femme s’est déclaré à cause de la mort de la truie, que l’homme qui a tué la truie était un ancien amant avide de vengeance. Il décide alors de tuer tous les tueurs de cochons qui avaient été amants de sa femme, pensant tuer celui qui avait fait disparaître la truie (et donc sa femme). Mais il a fait une erreur de compréhension … Quant à Laviolette, il ne se remet de sa rupture avec Lemda ; il est au désespoir, au point de vouloir en mourir …

→ Un peu long, sorte de récapitulatif de tous les bouquins écrits avec Laviolette, mais ce sera effectivement sa dernière enquête.